LA RIBAMBELLE chez BLACK & WHITE
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TL . La Ribambelle en noir et blanc
Scénario : Jean ROBA, Maurice TILLIEUX, Yvan DELPORTE, VICQ et ZIDROU
Dessin : Jean ROBA
Couleurs : <Indéterminé>
Dépot légal : avril 2022
Editeur : Black & White
Collection : Noir pur
Format normal dans on coffret
ISBN : 978-2-383-63020-3
Nombre de pages :336
Autres infos : 8 histoires complètes en N&B. Un dossier inédit de 8 pages couleurs par Gilles Ratier. Chaque histoire bénéficie d’une introduction de Pierre Guillot. Un livret de 8 pages contenant la petite histoire courte “Opération Ciseaux” de Denis et Azara qui donna naissance à la Ribambelle. Couverture cartonnée dos rond. Tranchefile et signet. Imprimé sur beau papier ivoire Gardapat – 115g. Envoyé dans un emballage carton personnalisé.
TT . Les trésors de la Ribambelle
Scénario : Jean ROBA
Dessin : Jean ROBA
Couleurs : <N&B>
Dépot légal : avril 2022
Editeur : Black & White
Collection : Noir pur
Grand format dans son coffret
ISBN : 978-2-383-63021-0
Nombre de pages: 176
Poids : 5230 g
Autres infos : Limité à 300 exemplaires Un 1er album de 336 pages Grand format 29,5 × 37,5 cm, numéroté. Cette version est complétée d’un second livre de 176 pages, le tout inséré dans un coffret !
Les prestigieuses éditions Black & White continuent à proposer de magnifiques intégrales dans la collection Noir Pur.
Ici ce n’est pas moins que la mythique série La Ribambelle que Mr Raphaël Wacker nous offre sur un plateau.
Le premier volume du tirage de luxe présente les 9 aventures de nos charmants galopins en version noir et blanc de très grande qualité.
Le plaisir commence avec un dossier introductif de 7 pages écrit par Gilles Ratier. Et c’est suffisant pour comprendre comment Roba s’est mis à dessiner ces aventures.
Ensuite, le descriptif de l’ouvrage :
- 300 exemplaires.
- un livret bonus de 8 pages couleur avec la toute première histoire de La (première) Ribambelle de Jo-El Azara et Marcel Denis parue en 1957 dans Spirou.
Chaque aventure est présentée par un texte de Pierre Guillot mêlant anecdotes et éléments historiques.
1. 1962. La Ribambelle gagne du terrain ! (44 planches par Roba).
Première aventure où nous découvrons tous les personnages importants. Les six enfants constituant La Ribambelle, le majordome James, les trois gentils voyous de la bande des Caïmans et le richissime homme d’affaires craint de toute la ville, le bien nommé Monsieur Grofilou!
Les bambins accueillent deux nouveaux membres, les deux jumeaux japonais Atchi et Atcha. Les gags vont commencer et n’arrêteront plus avec les épreuves qu’ils doivent passer, et leur efficacité dans la lutte qui les oppose aux redoutables Caïmans qui convoitent leur terrain vague, endroit de leurs jeux non interdits.
Mais le terrain est à vendre et Arsène Grofilou a les 250 000 francs (+ de 6000 €).
Comment vont faire nos amis de La Ribambelle pour trouver cette somme ?
Roba est seul au dessin et les décors sont sommaires mais le langage des cases est précis et clair.
Le lecteur apprécie de suite tous ces enfants, sourit et rit même aux nombreux gags. Le vilain Grofilou est si expressif.
James n’est pas encore très présent mais cela ne saurait tarder.
Roba pour son premier long récit (avec l’aide de Vicq) est parvenu à faire rêver tous les enfants des années 60 avec cette équipe et ce terrain vague.
Pas de smartphone, de tablette, de jeux vidéos! Les enfants jouaient dehors ou lisaient des illustrés.
D’où le succès rapide de La Ribambelle.
2. 1962. La Ribambelle en Écosse (44 planches).
À l’époque, je lisais ces histoires dans les recueils Spirou et je me souviens avoir été déçu de ne pas retrouver le terrain et les Caïmans.
Maintenant, je reconnais la qualité de cette aventure sur la terre ancestrale d’Archibald où toute La Ribambelle ira à la recherche du chardon d’or, symbole des Mac Dingelling.
C’est l’occasion pour Roba de dessiner de truculents écossais. Ainsi que la lande écossaise et ses ruines.
L’espion Mac Carthy est irremplaçable dans cette histoire.
James prend de l’épaisseur.
J’ai pensé à l’ambiance d’un Astérix en la relisant.
3. 1963. La Ribambelle s’envole (60 planches! par Roba).
Difficile de ne pas penser à tous ces concours qui servaient de trame aux récits illustrés, de littérature ou au cinéma de l’époque.
Fantasio participera à un concours.
5 semaines en ballon.
Le tour du monde en 80 jours.
Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines.
Qui gagnera le concours qui consiste à construire un engin volant par la force musculaire ?
La Ribambelle ou les Caïmans ?
Quel plaisir, quelle joie de voir Phil, Grenadine, Archibald, Dizzy, Atchi et Atcha mettre tout en œuvre pour réaliser leur machine volante et mettre en échec la bande des Caïmans qui les espionne sans cesse.
Sans oublier l’incroyable James de plus en plus présent à chaque récit. Il est vraiment indispensable!
Quelle aventure amusante à lire. Le rythme est soutenu tout au long des 60 pages.
Roba atteint la maturité dans son trait bien épais et si vif dans les mouvements.
Les aplats de noir si nombreux rendent les planches très expressives.
Un des meilleurs récits !
4. 1964. La Ribambelle engage du monde (16 planches par Roba et Delporte.)
5. 1964. La Ribambelle au bassin (16 planches par Roba et Delporte).
Deux de mes aventures préférées que j’avais oubliées pourtant.
Le plaisir de retrouver les gentils et les vilains (pas si vilains mais plutôt gentiment bêtes) enfants sur le terrain vague.
En effet, les Caïmans veulent faire partie de La Ribambelle.
Pour cela, il faut passer les épreuves.
Et pour la deuxième histoire courte, les voilà au bassin avec un très beau bateau comme un certain Boule dans sa première apparition mais les Caïmans et un voleur qui s’est emparé d’une mystérieuse boîte feront changer de cap à nos marins qui ne retrouveront les eaux calmes qu’à la dernière page.
J’ai l’explication de mon oubli de ces deux histoires. Les ayant lues étant enfant et traînant toujours dans les champs ou les bois, elles m’ont moins marqué que maintenant où je les relis avec nostalgie pour cette époque bienheureuse.
6. 1966. La Ribambelle aux Galopingos (60 pages par Roba, Vicq et Will).
Rappelez-vous le concours.
Un seul gagnant ! Aïe!
Ce sera Archibald après un tirage au sort. Il veut offrir des bonbons à tous ses amis avant de partir.
Les voilà tous chez M. Berlingaud, leur confiseur préféré. Quand les enfants découvrent que c’est un explorateur en chambre, Archibald lui donnera son prix.
Pas de voyage aux Galopingos pour La Ribambelle…
Mais la radio annonce la disparition du globe-trotter qui aurait été croqué par un dragon.
Comment faire pour aller tous sur l’île ?
Ce sera possible grâce à James qui s’est fait engager comme journaliste par le journal qui remettait le prix.
Et nos charmants bambins découvriront que les plus dangereux habitants de l’Île ne sont pas ceux qu’on pourrait croire.
Pas de Caïmans ni de terrain vague mais l’histoire me plait quand même pour les gags et les méchants traditionnels de ce genre d’histoires qu’on trouvait dans les BD et les films de cette époque.
7. 1968. La Ribambelle enquête (30 planches par Roba, Jidehem et Tillieux).
Archibald a disparu !
Le lecteur sait où il est mais pas ses amis…
Tillieux au scénario, cela donne un récit plus musclé, plus mouvementé, plus noir, plus adulte.
Même le retour de Grofilou est inquiétant.
Pas de Caïmans.
C’est un antiquaire le nouveau méchant qui sera la victime des nombreux pièges du terrain quand il veut chercher ce qu’il lui apportera la fortune.
Et voilà qu’Archibald tombe dans ses griffes en voulant trouver un cadeau pour l’anniversaire de James.
L’antiquaire le libèrera s’il lui dessine le plan des pièges.
Il retourne au terrain, pendant ce temps l’astucieux Archibald invente un moyen de s’échapper et James avec le reste de La Ribambelle mène l’enquête.
Encore un de mes récits préférés.
Quelle ambiance !
Les planches de nuit sont extraordinaires de force narrative et la 5e case de la planche 27…
8. 1975. La Ribambelle contre-attaque (30 planches par Roba, Jidéhem et Tillieux).
Ce récit c’est la fin du précédent commencé 7 ans plus tôt…
Roba est lassé par La Ribambelle et les histoires longues.
Il préfère dessiner les gags de Boule et Bill qui lui demandent du temps.
Avec Tillieux au scénario, l’histoire est toujours passionnante mais si Roba est encore majoritairement le dessinateur des premières pages, après il ne fera plus que des crayonnés rapides encrés par Jidéhem et ça se voit parfois.
Grofilou a pris la place de l’antiquaire pour la recherche du trésor caché sur le terrain vague. Il fera évidemment appel aux Caïmans pour l’aider.
Tillieux semble s’être adapté à l’ambiance originale.
Le lecteur retrouve encore une fois l’ambiance que je trouve la plus appropriée à ces récits. Ce qui console car ce sera le dernier.
9. 1976…1987? La Ribambelle entre dans le réseau (par Roba, Vicq et Will).
Seulement deux magnifiques planches crayonnées dont une déjà bien encrée avec un Roba au top de son art qui laissaient présager un récit de toute beauté.
Mais le scénario rejoignait celui de Spirou et Les petits formats et Roba n’était plus très motivé.
Hélas, nous ne lirons jamais ce récit autour de la miniaturisation du réseau ferroviaire.
Le deuxième volume présente sur 176 pages de très beaux fac-similés des planches, des couvertures, des pages de garde et des illustrations couleurs et noir et blanc.
En bonus, un tiré à part imprimé aux encres pigmentaires.
J’ai eu le plaisir de relire les 16 planches originales de La Ribambelle engage du monde et de m’attarder sur la beauté du dessin de Roba.
Je me suis interrogé sur le dessinateur de l’illustration présentée en page 69…
Et j’ai trouvé que Grenadine devenait une belle jeune fille sur celle de la page 164.
Je terminerai par une note humoristique.
Dans le premier volume, les citations présentes dans les textes de présentation de Pierre Guiot ont dû être annotées par Gaston comme vous pourrez peut-être vous en rendre compte en lisant la page des sources.
M. Destrée
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NETTOYAGE À SEC
Nettoyage à sec Scénario : Joris MERTENS Dessin : Joris MERTENS Couleurs ... -
VALENTINA
1 . 1965/1966 Scénario : Guido CREPAX Dessin : Guido CREPAX Couleurs : Emmanuele BEST...
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Dessin : HERMANN
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Dépot légal : avril 2026
Editeur : 
Grand format
ISBN : 9782808218597
Nombre de pages : 62
À Cartagena, au Mexique, la jeunesse des quartiers pauvres est prise au piège : la drogue ou la misère. À 18 ans, Alvaro refuse de baisser les bras mais ne voit aucune issue. Avec son ami Nacho, ils basculent et rejoignent le redoutable cartel d’"El Cocho" Arriega. Pour prouver leur loyauté, les deux adolescents reçoivent l'ordre d'exécuter des prisonniers de sang-froid. Alvaro hésite, tremble mais en proie à une peur panique finit par obéir. Cela provoque aussitôt un déclic chez lui. Dans un sursaut de survie, il retourne son arme et abat l’un des chefs du gang local qui n’est autre que le neveu d’Arriega. Devenus des hommes à abattre, Alvaro et Nacho s'enfuient vers la frontière américaine. C’est là qu’ils vont croiser, Félix Garzon, un flic quadragénaire fatigué qui les regarde courir…
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Un album impressionnant tant par son récit que par sa narration visuelle très convaincante à lire absolument.
SDJuan
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Scénario : Jean DUFAUX
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Couleurs : Bertrand DENOULET
Dépot légal : mai 2026
Editeur : ![]()
Grand format
ISBN : 9782413082408
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Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Pérée, a fait appel à Rome pour écarter la menace qui pèse sur la citadelle de Machaerous, sur la côte orientale de la mer Morte. Il faut dire que depuis qu'il a répudié son épouse Phasaelis, la fille d’Arétas IV, roi de Pétra et des Nabatéens, dans le but de se remarier avec Hérodias la mère de la belle Salomé, Arétas et les tribus de Galilée lui vouent une haine profonde. Et pour comble de malheur, une autre menace inquiète directement Hérode en la personne de Iaokanann, nom hébraïque de Jean-Baptiste, un prédicateur dont l’influence ne cesse de grandir et qui pourrait provoquer une révolte du peuple. Hérode le craint mais en même temps il le respecte. Il finira par le faire emprisonner sans toutefois oser le faire assassiner. En revanche, Hérodias, qui essuyait à chaque sortie des insultes à la limite de l'agression de la part du prédicateur insiste pour qu’il soit mis à mort dans les plus brefs délais. Mais c’est Salomé, la belle-fille d’Hérode, qui va sceller son destin. Salomé se sent attirée par Iaokanann alors qu’Hérode est prêt à tout pour la séduire. Lors de la fête organisée pour l'anniversaire d'Hérode, Salomé danse devant le roi qui, charmé, promet de lui offrir tout ce qu’elle désire…
Mon avis : Grâce au trio Dufaux Torrents Denoulet nous voici transportés dans la Galilée du Ier siècle, au temps de Jésus. Et lorsqu'on évoque Salomé, la première chose qui vient à l'esprit est cette danse lascive, sensuelle et érotique par laquelle la fille d'Hérodias a montré l’ampleur de son pouvoir manipulateur qu’elle partage avec sa mère. Il fallait oser s'attaquer au mythe de ce personnage tout droit sorti du Nouveau Testament. Les textes de Flavius Josèphe, le tableau du Caravage, les écrits d’Oscar Wilde, l'Opéra de Richard Strauss, les peintures de Gustave Flaubert, d’Henri Regnault et de Gustave Moreau entre autres sont bien connus pour l'avoir interprété, façonné ou réinventé à travers le temps. En 2026, la légende est revisitée par Jean Dufaux qui en a fait les sources principales de son scénario superbement illustré par Eduard Torrents. Ce nouveau péplum réunit tous les ingrédients d’une bonne histoire comme Jean Dufaux en a le secret. Il nous fait partager les tensions familiales, les rivalités et jalousies amoureuses, les jeux de pouvoir, les ambitions et fragilités des uns et des autres. Le récit ne cesse de nous surprendre et de nous tenir en haleine.
Eduard Torrents, dont les planches sont exposées à la Galerie Passerelle Louise à Bruxelles jusqu'au 30 mai (également en ligne sur le site de Creabulles.be), nous plonge dans cette histoire orientale de la plus belle des manières. Un dessin précis et détaillé, de superbes décors d'Orient, des personnages historiques hauts en couleur et particulièrement expressifs et cette légendaire danse superbement illustrée sur plusieurs pages à couper le souffle dont certaines en pleine page. La magnifique narration visuelle est un régal pour les yeux et accompagne parfaitement le récit épique et sombre de Jean Dufaux.
L’ensemble bénéficie de couleurs travaillées et poussées par Bertrand Denoulet qui mettent bien en lumière les décors et les costumes dont ceux d'Hérodias et de Salomé.
Un album à mettre entre toutes les mains.
SDJuan
Le 24/03/2026
Tome 3 - Midi entre quatre planches
Scénario : Bastien VIVÈS
Dessin : Bastien VIVÈS
Couleurs : Brigitte FINKDAKLY
Dépot légal : avril 2026
Editeur : ![]()
Format normal
EAN/ISBN : 978-2-203-29047-1
Nombre de pages : 48
Paris, gare du Nord. Quentin a bien failli rater le train à destination de Bruxelles. Il tient à accompagner Sophie qui doit prendre la parole lors d’une conférence sur le thème du surréalisme. À leur arrivée, ils découvrent une ville déconcertante. Ce qu’ils prennent pour du brouillard est en fait de la poussière de plâtre due aux travaux en cours un peu partout dans la ville. Quant au tramway ou au métro qu’ils pensaient prendre pour rejoindre leur hôtel situé à Ixelles, ils sont eux aussi à l’arrêt pour cause de travaux. Finalement, ils décident d’y aller à pied. Sur leur route, Quentin découvre la librairie d’occasion Pêle-mêle. Il propose à Sophie d’y jeter un coup d’œil mais les ennuis vont vite commencer. En réalité c’est la ville entière qui semble être tombée dans une violence sans nom. C'est véritablement le Far West avec son lot d’insécurité et d’anarchie. Il y a même un shérif !
Mon avis : Bruxelles est sens dessus dessous, le pays sans gouvernement depuis 10 ans. Il ne semble plus y avoir de classe moyenne et la violence est omniprésente. Vision de désolation de la prétendue capitale de l’Europe, ruines poussiéreuses généralisées, hôtel Ibis transformé en saloon sordide, friches urbaines devenues autant de champs de bataille, banques braquées… Par rapport aux deux premiers tomes le ton est donné, ça part dans tous les sens et le rythme est plus que soutenu de bout en bout. Sophie et Quentin vont devoir faire face à une situation totalement confuse et chaotique. Leur voyage tourne au cauchemar et ils vont rapidement se découvrir as de la gâchette, surtout Sophie. Un album, on peut le dire, surréaliste.
Avec cette série, Bastien Vivès est revenu à un format de BD d'aventure classique s'éloignant du style roman graphique qu'il a longtemps pratiqué. Il nous régale d’un dessin nerveux qui transmet bien l'image et l'ambiance qu'il a choisi de donner à Bruxelles. C’est une fiction mais elle semble bien rattraper la réalité de la ville de Bruxelles de 2026 telle que perçue par nombre de ses habitants !
Le 15/03/2026
Scénario : Victor COUTARDDessin : Walter GUISSARD
Couleurs : Walter GUISSARD
Dépot légal : mars 2026
Editeur :
Format normal
EAN/ISBN : 978-2-203-29334-2
Nombre de pages :120
Mon avis: Premier album BD de deux jeunes auteurs, Victor Coutard au scénario et le bruxellois Walter Guissard au dessin, ce récit d'aventure mêle humour et féminisme tout en se réappropriant certains codes du western. L’action et les rebondissements vont bon train car Cécile n'est pas une "demoiselle en détresse". C'est plutôt une héroïne déterminée, un peu ingénue mais surtout prête à en découdre pour faire respecter ses idéaux. La virée américaine devient vite une réflexion sur le droit et la place de la femme à l'époque et donne à Cécile l’occasion d’affirmer ses nombreux talents d’oratrice, de juriste et, dans le contexte américain, de tireuse plutôt habile.
Au dessin, Walter Guissard nous propose un trait dynamique s’inspirant aussi bien du style franco-belge que de ceux du manga et du comics. Il en résulte une narration visuelle hyper dynamique privilégiant le mouvement et l'énergie, c'est le moins que l'on puisse dire.